Ces derniers années, une véritable marketisation du rôle de parent s'opère. Les tentatives pour nous convaincre qu'on a besoin d'un matériel de plus en plus vaste et de plus en plus coûteux dans notre rôle de parents sont constantes. Jouant sur la corde très sensible de notre désir d'éviter à nos enfants de vivre le moindre risque ou sur celui de la stimuler adéquatement en jouant les animatrices de camp de jour avec nos bébés avec le résultat d'enfant ultra dépendant incapable de s'amuser seul (vécu avec ma grande).
La résultante est qu'on se retrouve avec la diversification de l'offre des produits pour bébé et aussi un élargissement de la quantité de lieux qui nous les vendent. Auparavant, si on ne trouvait pas l'objet désiré chez Toys R Us, on se tournait vers Sears ou Walmart. Aujourd'hui, on a la possibilité de visiter un des nombreux indépendants qui présentent des produits souvent mieux adaptés à la réalité parentale et des produits un peu moins grande distribution. Rose ou bleu, Bébé plus, Flo Urbain ne sont que les quelques exemples des boutiques auxquelles je peux penser. Même Clément qui vendait principalement des vêtements et présentait un court rayon d'articles de bébé est en train de revamper sa bannière en offrant des méga-boutiques de bébé!
Comme dans toute chose, il y a des abîmes et des écueils dans cette transformation, mais aussi de fabuleuses évolutions.
Premier constat? Dans une dérive d'un concept de base de communication: trop d'informations tue l'information. Parfois on a l'impression de nager dans une mer de produits indistincts et d'être réduit à un choix à l'aveuglette. Bon, quelques sites Web démêlent un peu les produits avec leurs bancs d'essai. Mais la sélection des bancs d'essai est souvent limitée, ne couvre donc pas toujours l'offre régionale à laquelle on est exposée et les produits sont "transformés" chaque année de manière à ce que tout banc d'essai devient caduc en moins d'un an ou deux. De nombreuses listes sont également disponibles sur le Web sous l'étiquette de "Liste d'essentiels", mais celles-ci sont changeantes et montrent que les essentiels de l'un ne sont pas les essentiels de l'autre. Pour toutes ces raisons, même si je vous cite ici quelques uns de mes choix préférés, l'important est davantage l'expérience des critères généraux que j'ai finalement établi pour mes achats subséquents que l'objet choisi en soi. Avant de magasiner, le premier exercice à faire est donc de réfléchir à ses besoins et de se faire une liste de critères personnels.
Les bancs d'auto
Avant même d'en arriver avec les différentes marques, on nous a compliqué la tâche en nous produisant des modèles distincts, remplissant les besoins d'un groupe d'âge précis d'enfant, de poids précis, de grandeur précise. Pouah. C'est indigeste. Les coquilles. Les sièges d'auto. Les boosters avec dossier ou sans. Les 3 dans 1. Les 2 dans 1. En plus, la variation des prix n'est pas des plus minces. Du simple booster sans dossier à 30$ au banc d'auto aérodynamique avec turbo-freins intégré couvrent les besoins de l'enfant jusqu'à sa majorité (ce n'est presque pas une blague) à 300$, on peut se questionner.
Première arnaque: les 3 dans 1. Personne ne devrait acheter de 3 dans 1 à moins de ne prévoir avoir qu'un enfant -et encore-. Outre leur prix plus élevé, le banc 3 dans 1 présuppose que vos besoins demeureront les mêmes pendant les 5 prochaines années où ils seront à votre service (car les bancs d'auto viennent avec une date de péremption, histoire de nous faire dépenser davantage, de nous culpabiliser et de nous compliquer la vie). Pari très risqué. Démesurément massif, on réalise souvent lors de la naissance du bébé no 2 qu'on peine à placer la coquille en plus de ce monstre sur notre petite banquette arrière sacrifiant la troisième place. Cela signifie invariablement que si la famille passe à 3 enfants, il faudra racheter des bancs à nouveau. et qu'il faut oublier le transport de grand-maman lors d'une sortie Y. Combien de fois j'ai lu des mamans jouer à Tetris dans leur petite auto pour tenter de faire entrer 3 bancs sur la banquette arrière (Avant de se tourner vers une fourgonnette, dépitée)? Parfois, même une planification rapprochée de la sélection des bancs ne permet pas d'éviter l'expansion vers une voiture plus grande. L'intérêt de dépenser des fortunes pour des bancs populaires et plus minces tel que les Sunshine Kids Radian est discutable et doit être évalué de façon réaliste.
En outre, quand votre enfant atteint finalement la barre des 40 pouces et 40 livres nécessaires à l'utilisation d'un booster, vous serez probablement heureux de faire ce passage symbolique vers l'âge du grand enfant et ferez de toute façon l'achat d'un booster. Sans compter qu'ils sont plus légers et plus portables, ce qui nous fait récupérer un peu d'espace, précieuse denrée dans les autos de famille nombreuse!
La morale de cette histoire? Vaut mieux acheter un banc précis pour chaque âge, à beaucoup moindre prix. Au final ça ne coûtera pas plus cher, voire moins et ça prendra moins de place -Sauf pour les coquilles, mais ça vous avez d'autres raisons de les aimer, tel que le fait d'entrer la coquille dans la maison pendant que bébé fait la sieste sans le réveiller-.
Mes choix?
Une coquille qui couvre les bébés jusqu'à 32 pouces (les plus petits, bébé se retrouvent les genoux dans le front à 6 mois et oblige de changer pour un siège d'auto plus rapidement).
Un siège d'auto choisissez un pas cher, il n'y a pas de plus-value à ceux qui coûtent une fortune, celui que j'ai payé une fortune, je le déteste profondément. Par contre, j'ai bien aimé mon petit modèle pas cher Cosco, aujourd'hui discontinué, son plus proche équivalent est le Cosco Scenera.
Pour les boosters, deux modèles ont retenu ma faveur ici: le TurboBooster de Graco et Le Compass, les deux peuvent être achetés pour entre 65-80$.
Les fichus poussettes!
Les poussettes ont changé pour le mieux dans les dernières années. On se soucie de plus en plus du confort des parents dans la création de cet artéfact quasi obligatoire de la vie parentale, alors qu'avant on ne se souciait que du poupon/bambin. Certains vous diront que un porte-bébé fait le travail aussi bien et qu'on pourrait même passer outre cette dépense, mais mon dos pense autrement après avoir eu 4 gros bébés, dont mon garçon qui faisait déjà 19 livres sous la barre des 3 mois.
Ce qu'on ne vous dit pas en magasin lorsque vous explorez les rayons? Faire le test d'une poussette sans bébé, ça revient à essayer une auto sans la conduire. Amenez donc votre petit neveu de 10 mois faire vos magasinages de poussette. Pour les poussettes double, amenez votre neveu de 3 ans ET votre neveu de 10 mois. Acheter une poussette double en faisant le test avec un enfant de 1 an et demi et un bébé naissant ou deux enfants beaucoup plus âgés révèle une expérience TOTALEMENT différente. Le merveilleux roulement de la poussette convoitée lorsque testé avec poupon et bambin disparaît souvent avec les livres ajoutés des enfants grandissant, transformant la poussette en monstre éléphant intournable, inmanipulable et finalement en trophée supplémentaire dans le garage. Je voudrais vous dire qu'il existe une solution parfaite, malheureusement, il n'y en a pas sur le marché. Cependant, si je devais refaire l'achat d'une première poussette aujourd'hui pour mon premier enfant, j'achèterais une poussette Phil & Teds Dash ou Sport disponible chez Bébé Plus et chez Flo Urbain, mais pas chez Rose ou bleu cité plus haut. Elle couvre les besoins d'une poussette simple et d'une poussette double et c'est la seule poussette double qui rend l'expérience de la poussette double acceptable. Il existe bien quelques imitations, mais elles sont toutes beaucoup plus lourdes et plus coûteuses. Ses défauts? Elle est relativement coûteuse (environ 750$ taxes en deuxième chaise incluses). On lui reproche une certaine fragilité qui est heureusement compensée par un très bon service à la clientèle. Ah et j'oubliais: on ne peut pas sortir dans les magasins sans se faire poser des questions sur notre bête étrange, alors pour la discrétion on repassera!
Chaise-haute et tutti quanti
Rien ne ressemble plus à une chaise haute qu'une autre chaise haute. Que dire de plus? J'ai eu 3 chaises hautes depuis mon premier bébé, j'ai également vu et testé des tas de chaises-hautes. Encore là il y a une gadgétisation incroyable et non-nécessaire. Il suffit de penser à la possibilité d'incliner la chaise-haute en 12 positions. On s'en fout! Vous désirez en réalité 2 positions: une position inclinée pour un bébé qui ne se tient pas encore bien assis (et même ça, un bébé qui mange normalement se tient assis, au pire, il reste la coquille d'auto pour la petite période où il pourrait être nécessaire de l'incliner) et une position assise. Le reste c'est vraiment du marketing! Le seul véritable critère qui compte est la lavabilité. N'achetez pas une de ces cochonneries plein de craques où la bouffe se coince et où la bouffe demeure malgré vos lavages en profondeur, ni un de ses coussins qui ne va pas à la laveuse ou à la sécheuse. C'est l'horreur. Ma soeur sur la voie de devenir ergothérapeute a choisi ce modèle: Tripp trapp. Je ne possède pas ce modèle mais je le trouve incroyablement bien conçu, versatile et LAVABLE, mon seul critère. De mon côté, je n'ai pas de chaise-haute. Comment? Pas de chaise-haute? Oui. Pas de chaise-haute. Je préfère les rehausseurs comme celui sous le lien. Ça prend moins de place quand c'est en utilisation, ça prend moins de place quand ce n'est pas en utilisation et ça prend moins de place quand c'est dans le garage plus utilisé du tout.
Couchette
Parmi tous les objets que l'on achète pour les besoins de bébé, la couchette est sans doute celui qu'il est le plus facile d'acheter en excellent état usager. Tant que les barreaux ne sont pas écartés de plus de 8 cm, pour le reste depuis une quinzaine d'années, les modèles demeurent relativement semblables et à part pour la couleur et la forme, la différence est histoire de décoration. C'est donc une excellente occasion d'épargner quelques sous en magasinant sur Kijiji.
D'autres essentiels? Non. Pas d'autres essentiels. C'est drôle, plus on a d'enfants, plus le stock de bébé réduit ou encore celui qu'on a n'est même pas utilisé. Après un séjour dans le garage (;-)) entre deux enfants, on finit par ne même plus voir l'intérêt de sortir l'équipement de là. Le reste c'est purement et simplement du luxe. On l'achète parce qu'on est enceinte du petit premier et qu'on trouve là une belle occasion de consommer, excité par notre nouvelle réalité de maman. On l'achète parce que nos besoins spécifiques (bébé à colique = miracle de la balançoire ou du banc vibrant pour bien des mamans) rendent l'objet attrayant. On l'achète parce que. C'est tout. Je vous parlerai peut-être des objets de luxe dans une autre chronique. Peut-être ;-)
La résultante est qu'on se retrouve avec la diversification de l'offre des produits pour bébé et aussi un élargissement de la quantité de lieux qui nous les vendent. Auparavant, si on ne trouvait pas l'objet désiré chez Toys R Us, on se tournait vers Sears ou Walmart. Aujourd'hui, on a la possibilité de visiter un des nombreux indépendants qui présentent des produits souvent mieux adaptés à la réalité parentale et des produits un peu moins grande distribution. Rose ou bleu, Bébé plus, Flo Urbain ne sont que les quelques exemples des boutiques auxquelles je peux penser. Même Clément qui vendait principalement des vêtements et présentait un court rayon d'articles de bébé est en train de revamper sa bannière en offrant des méga-boutiques de bébé!
Comme dans toute chose, il y a des abîmes et des écueils dans cette transformation, mais aussi de fabuleuses évolutions.
Premier constat? Dans une dérive d'un concept de base de communication: trop d'informations tue l'information. Parfois on a l'impression de nager dans une mer de produits indistincts et d'être réduit à un choix à l'aveuglette. Bon, quelques sites Web démêlent un peu les produits avec leurs bancs d'essai. Mais la sélection des bancs d'essai est souvent limitée, ne couvre donc pas toujours l'offre régionale à laquelle on est exposée et les produits sont "transformés" chaque année de manière à ce que tout banc d'essai devient caduc en moins d'un an ou deux. De nombreuses listes sont également disponibles sur le Web sous l'étiquette de "Liste d'essentiels", mais celles-ci sont changeantes et montrent que les essentiels de l'un ne sont pas les essentiels de l'autre. Pour toutes ces raisons, même si je vous cite ici quelques uns de mes choix préférés, l'important est davantage l'expérience des critères généraux que j'ai finalement établi pour mes achats subséquents que l'objet choisi en soi. Avant de magasiner, le premier exercice à faire est donc de réfléchir à ses besoins et de se faire une liste de critères personnels.
Les bancs d'auto
Avant même d'en arriver avec les différentes marques, on nous a compliqué la tâche en nous produisant des modèles distincts, remplissant les besoins d'un groupe d'âge précis d'enfant, de poids précis, de grandeur précise. Pouah. C'est indigeste. Les coquilles. Les sièges d'auto. Les boosters avec dossier ou sans. Les 3 dans 1. Les 2 dans 1. En plus, la variation des prix n'est pas des plus minces. Du simple booster sans dossier à 30$ au banc d'auto aérodynamique avec turbo-freins intégré couvrent les besoins de l'enfant jusqu'à sa majorité (ce n'est presque pas une blague) à 300$, on peut se questionner.
Première arnaque: les 3 dans 1. Personne ne devrait acheter de 3 dans 1 à moins de ne prévoir avoir qu'un enfant -et encore-. Outre leur prix plus élevé, le banc 3 dans 1 présuppose que vos besoins demeureront les mêmes pendant les 5 prochaines années où ils seront à votre service (car les bancs d'auto viennent avec une date de péremption, histoire de nous faire dépenser davantage, de nous culpabiliser et de nous compliquer la vie). Pari très risqué. Démesurément massif, on réalise souvent lors de la naissance du bébé no 2 qu'on peine à placer la coquille en plus de ce monstre sur notre petite banquette arrière sacrifiant la troisième place. Cela signifie invariablement que si la famille passe à 3 enfants, il faudra racheter des bancs à nouveau. et qu'il faut oublier le transport de grand-maman lors d'une sortie Y. Combien de fois j'ai lu des mamans jouer à Tetris dans leur petite auto pour tenter de faire entrer 3 bancs sur la banquette arrière (Avant de se tourner vers une fourgonnette, dépitée)? Parfois, même une planification rapprochée de la sélection des bancs ne permet pas d'éviter l'expansion vers une voiture plus grande. L'intérêt de dépenser des fortunes pour des bancs populaires et plus minces tel que les Sunshine Kids Radian est discutable et doit être évalué de façon réaliste.
En outre, quand votre enfant atteint finalement la barre des 40 pouces et 40 livres nécessaires à l'utilisation d'un booster, vous serez probablement heureux de faire ce passage symbolique vers l'âge du grand enfant et ferez de toute façon l'achat d'un booster. Sans compter qu'ils sont plus légers et plus portables, ce qui nous fait récupérer un peu d'espace, précieuse denrée dans les autos de famille nombreuse!
La morale de cette histoire? Vaut mieux acheter un banc précis pour chaque âge, à beaucoup moindre prix. Au final ça ne coûtera pas plus cher, voire moins et ça prendra moins de place -Sauf pour les coquilles, mais ça vous avez d'autres raisons de les aimer, tel que le fait d'entrer la coquille dans la maison pendant que bébé fait la sieste sans le réveiller-.
Mes choix?
Une coquille qui couvre les bébés jusqu'à 32 pouces (les plus petits, bébé se retrouvent les genoux dans le front à 6 mois et oblige de changer pour un siège d'auto plus rapidement).
Un siège d'auto choisissez un pas cher, il n'y a pas de plus-value à ceux qui coûtent une fortune, celui que j'ai payé une fortune, je le déteste profondément. Par contre, j'ai bien aimé mon petit modèle pas cher Cosco, aujourd'hui discontinué, son plus proche équivalent est le Cosco Scenera.
Pour les boosters, deux modèles ont retenu ma faveur ici: le TurboBooster de Graco et Le Compass, les deux peuvent être achetés pour entre 65-80$.
Les fichus poussettes!
Les poussettes ont changé pour le mieux dans les dernières années. On se soucie de plus en plus du confort des parents dans la création de cet artéfact quasi obligatoire de la vie parentale, alors qu'avant on ne se souciait que du poupon/bambin. Certains vous diront que un porte-bébé fait le travail aussi bien et qu'on pourrait même passer outre cette dépense, mais mon dos pense autrement après avoir eu 4 gros bébés, dont mon garçon qui faisait déjà 19 livres sous la barre des 3 mois.
Ce qu'on ne vous dit pas en magasin lorsque vous explorez les rayons? Faire le test d'une poussette sans bébé, ça revient à essayer une auto sans la conduire. Amenez donc votre petit neveu de 10 mois faire vos magasinages de poussette. Pour les poussettes double, amenez votre neveu de 3 ans ET votre neveu de 10 mois. Acheter une poussette double en faisant le test avec un enfant de 1 an et demi et un bébé naissant ou deux enfants beaucoup plus âgés révèle une expérience TOTALEMENT différente. Le merveilleux roulement de la poussette convoitée lorsque testé avec poupon et bambin disparaît souvent avec les livres ajoutés des enfants grandissant, transformant la poussette en monstre éléphant intournable, inmanipulable et finalement en trophée supplémentaire dans le garage. Je voudrais vous dire qu'il existe une solution parfaite, malheureusement, il n'y en a pas sur le marché. Cependant, si je devais refaire l'achat d'une première poussette aujourd'hui pour mon premier enfant, j'achèterais une poussette Phil & Teds Dash ou Sport disponible chez Bébé Plus et chez Flo Urbain, mais pas chez Rose ou bleu cité plus haut. Elle couvre les besoins d'une poussette simple et d'une poussette double et c'est la seule poussette double qui rend l'expérience de la poussette double acceptable. Il existe bien quelques imitations, mais elles sont toutes beaucoup plus lourdes et plus coûteuses. Ses défauts? Elle est relativement coûteuse (environ 750$ taxes en deuxième chaise incluses). On lui reproche une certaine fragilité qui est heureusement compensée par un très bon service à la clientèle. Ah et j'oubliais: on ne peut pas sortir dans les magasins sans se faire poser des questions sur notre bête étrange, alors pour la discrétion on repassera!
Chaise-haute et tutti quanti
Rien ne ressemble plus à une chaise haute qu'une autre chaise haute. Que dire de plus? J'ai eu 3 chaises hautes depuis mon premier bébé, j'ai également vu et testé des tas de chaises-hautes. Encore là il y a une gadgétisation incroyable et non-nécessaire. Il suffit de penser à la possibilité d'incliner la chaise-haute en 12 positions. On s'en fout! Vous désirez en réalité 2 positions: une position inclinée pour un bébé qui ne se tient pas encore bien assis (et même ça, un bébé qui mange normalement se tient assis, au pire, il reste la coquille d'auto pour la petite période où il pourrait être nécessaire de l'incliner) et une position assise. Le reste c'est vraiment du marketing! Le seul véritable critère qui compte est la lavabilité. N'achetez pas une de ces cochonneries plein de craques où la bouffe se coince et où la bouffe demeure malgré vos lavages en profondeur, ni un de ses coussins qui ne va pas à la laveuse ou à la sécheuse. C'est l'horreur. Ma soeur sur la voie de devenir ergothérapeute a choisi ce modèle: Tripp trapp. Je ne possède pas ce modèle mais je le trouve incroyablement bien conçu, versatile et LAVABLE, mon seul critère. De mon côté, je n'ai pas de chaise-haute. Comment? Pas de chaise-haute? Oui. Pas de chaise-haute. Je préfère les rehausseurs comme celui sous le lien. Ça prend moins de place quand c'est en utilisation, ça prend moins de place quand ce n'est pas en utilisation et ça prend moins de place quand c'est dans le garage plus utilisé du tout.
Couchette
Parmi tous les objets que l'on achète pour les besoins de bébé, la couchette est sans doute celui qu'il est le plus facile d'acheter en excellent état usager. Tant que les barreaux ne sont pas écartés de plus de 8 cm, pour le reste depuis une quinzaine d'années, les modèles demeurent relativement semblables et à part pour la couleur et la forme, la différence est histoire de décoration. C'est donc une excellente occasion d'épargner quelques sous en magasinant sur Kijiji.
D'autres essentiels? Non. Pas d'autres essentiels. C'est drôle, plus on a d'enfants, plus le stock de bébé réduit ou encore celui qu'on a n'est même pas utilisé. Après un séjour dans le garage (;-)) entre deux enfants, on finit par ne même plus voir l'intérêt de sortir l'équipement de là. Le reste c'est purement et simplement du luxe. On l'achète parce qu'on est enceinte du petit premier et qu'on trouve là une belle occasion de consommer, excité par notre nouvelle réalité de maman. On l'achète parce que nos besoins spécifiques (bébé à colique = miracle de la balançoire ou du banc vibrant pour bien des mamans) rendent l'objet attrayant. On l'achète parce que. C'est tout. Je vous parlerai peut-être des objets de luxe dans une autre chronique. Peut-être ;-)
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